Le calme des Grisons plutôt que l'argent bernois pour Sandro Aeschlimann
10/11/2025
Pour Aeschlimann, la décision dépasse largement le cadre du hockey. «La qualité de vie, c’est de pouvoir ouvrir la porte de chez moi et être déjà presque en lisière de forêt pour promener mon chien. Le hockey, ce n’est qu’une petite partie de la vie. Tout ce qu’il y a autour doit être en harmonie, sinon ça ne fonctionne pas. Et à Davos, c’est le cas», explique-t-il à la NZZ.
Le gardien de 28 ans a trouvé ici une forme de paix intérieure. Il raconte aussi combien la cohésion du groupe est forte : «Nous nous voyons régulièrement en dehors de la glace, ce n’est pas le cas partout.» Ce climat familial compte énormément à ses yeux – au point qu’il accepte de renoncer à un salaire plus élevé. Selon ses dires, il aurait pu gagner «beaucoup, beaucoup plus» ailleurs, sans pour autant remettre en cause son attachement au HCD. Remarquez qu'il n'est pas vraiment à plaindre financièrement à Davos si l'on en croit cet article.